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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 18:16

Lavement.jpgJn13.1 Avant la fête de la Pâque, Jésus sachant que son heure était venue, l'heure de passer de ce monde au Père, lui, qui avait aimé les siens qui sont dans le monde, les aima jusqu'à l'extrême.

Jn13.2 Au cours d'un repas, alors que déjà le diable avait jeté au cœur de Judas Iscarioth, fils de Simon, la pensée de le livrer,

Jn13.3 sachant que le Père a remis toutes choses entre ses mains, qu'il est sorti de Dieu et qu'il va vers Dieu,

Jn13.4 Jésus se lève de table, dépose son vêtement et prend un linge dont il se ceint.

Jn13.5 Il verse ensuite de l'eau dans un bassin et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge dont il était ceint.

Jn13.6 Il arrive ainsi à Simon-Pierre qui lui dit: «Toi, Seigneur, me laver les pieds»!

Jn13.7 Jésus lui répond: «Ce que je fais, tu ne peux le savoir à présent, mais par la suite tu comprendras».

Jn13.8 Pierre lui dit: «Me laver les pieds à moi! Jamais»! Jésus lui répondit: «Si je ne te lave pas, tu ne peux pas avoir part avec moi».

Jn13.9 Simon-Pierre lui dit: «Alors, Seigneur, non pas seulement les pieds mais aussi les mains et la tête»!

Jn13.10 Jésus lui dit: «Celui qui s'est baigné n'a nul besoin d'être lavé, car il est entièrement pur: et vous, vous êtes purs, mais non pas tous».

Jn13.11 Il savait en effet qui allait le livrer; et c'est pourquoi il dit: «Vous n'êtes pas tous purs».

Jn13.12 Lorsqu'il eut achevé de leur laver les pieds, Jésus prit son vêtement, se remit à table et leur dit: «Comprenez-vous ce que j'ai fait pour vous?

Jn13.13 Vous m'appelez "le Maître et le Seigneur" et vous dites bien, car je le suis.

Jn13.14 Dès lors, si je vous ai lavé les pieds, moi le Seigneur et le Maître, vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns aux autres;

Jn13.15 car c'est un exemple que je vous ai donné: ce que j'ai fait pour vous, faites-le vous aussi.

Jn13.16 En vérité, en vérité, je vous le dis, un serviteur n'est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l'envoie.

Jn13.17 Sachant cela, vous serez heureux si du moins vous le mettez en pratique.

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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 05:40

  stao01.JPG  Toute pensée, toute réflexion, toute méditation, quel qu'en soit l'objet ou le terme, repose en définitive sur un principe logique qui est nécessaire et indéfectible : le principe d'identité, dont la formule s'exprime ainsi : l'être, est, le non-être n'est pas.
    Mais l'être peut être en soi et par soi en autre chose et par autre chose. Or tout être qui n'est pas en soi et par soi implique en dernière analyse, à la limite, un être en soi et par soi. Celui-ci est donc de la sorte, le seul être nécessaire.
   Que cet être, en soi et par soi, fondement nécessaire de toute existence et de toute réalité, est unique et, par suite, absolu, cela est évident ; car il ne serait pas possible de distinguer l'un de l'autre deux êtres qui seraient parallèlement en soi et par soi : leur identité résulterait de leur propre définition.
    Nécessaire, unique, absolu, cet être en soi et par soi est infini, puisqu'il ne peut y avoir en dehors de lui un autre être en soi et par soi, sans que celui-ci lui soit substantiellement identique. De ce qu'il est unique, il s'ensuit qu'il est absolument infini.
    Enfin, il doit être qualifié de Substance, puisqu'il est seul et nécessairement, d'une manière absolue et absolument infinie, l'Etre en soi et par soi d'où dérivent toute existence et toute réalité.  Il est Dieu.

    Si l'on approfondit cette conception philosophique et purement intellectuelle de Dieu, on se rend compte bien vite qu'elle fait de Dieu une Nature. Or il n'y apas de Nature pure et nue, de Nature en soi. Aussi un Spinoza, par exemple, s'empresse-t-il de compléter sa définition de la Substance par la définition d'attributs, qui sont autant de déterminations de cette Substance. Ces déterminations n'ont sans doute pas pour effet d'imposer à la Substance des limitations dans son essence propre, qui demeure absolument infinie ; elles servent à qualifie son activité productrice dans la diversité de ses manifestations causales : les attributs de la Substance sont les formes infiniment variées de sa causalité immanente dans l'ordre des réalités qui dérivent d'elle. Par la notion des attributs nous avons en  fait dépassé la pure conception de la Substance pour descendre à la conception des modes, c'est-à-dire des choses particulières et finies qui se succèdent dans le devenir selon l'enchaînement des causes phénoménales ; nous n'avons pas réussi à donner à cette Nature absolue et infinie les qualifications internes, sans lesquelles elle demeure pour la pensée rationnelle un simple concept de l'entendement.

    Aussi, à l'encontre des philosophes, les théologiens sont-ils à peu près unanimes à nous présenter de Dieu une autre conception et à le définir comme une personne, non plus comme la Substance. Mais qu'est-ce qu'une Personne sans une Nature qui lui serve en quelque sorte de contenu et de substrat ? Si la Nature en soi est une abstraction, la Personne en soi ne l'est pas moins. La Personne est proprement la détermination d'une Nature, la possession de cette Nature ; et si celle-ci est l'Absolu, la Personne sera la manifestation d'une relation interne de l'Absolu. Si par conséquent, « on ne peut pas penser à la nature divine sans la penser dans quelqu'un qui la possède » (1), inversement on ne peut saisir Dieu directement comme Personne, mais seulement dans une Personne, comme constituant la nature immanente et substantielle de cette Personne. Mais comment concevoir une relation dans l'Absolu ? si la Personne dénote une relation dans l'Absolu, elle ne saurait être en vérité une relation à l'Absolu, puisque ceci est contradictoire ; elle ne peut être qu'une relation à d'autres Personnes dans l'Absolu, au sein de la même Nature substantielle et infinie. Le concept de Personne, si on l'élève à l'Absolu, si on en fait ainsi le concept d'une Personne divine, implique nécessairement une pluralité de Personnes divines.

    Disons donc que le Dieu-Nature ou Substance des philosophes est le Dieu absolu, considéré en soi et par soi, comme éternel et infini, mais aussiinaccessible et invisible, le Dieu non-manifesté, l'En-Soph de la Kabbale juive, l'Un de Plotin qui, en un sens, est au-dessus de l'être (1). Par contre le Dieu-Personne des théologiens est le Dieu manifesté, éternel aussi et infini, puisqu'il est la figure de la Substance absolue, mais dont la manifestation s'ordonne harmoniquement à deux ordres de réalités : il est, d'une part, la face lumineuse et tournée vers nous de l'Absolu inaccessible ; de l'autre, la révélation au sein de la Substance divine d'une vie interne dont les relations immanentes sont à préciser et à venir.

 

Gabriel Huan

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 02:22

  homme tache « C’est précisément parce que la vie est en son essence autonomie qu’elle “dépend des circonstances”, c’est-à-dire peut être affectée. Car une pierre n’est affectée par rien et pas davantage un corps quelconque, quel que soit le degré de complication de son organisation interne, celle-ci fût-elle biologique et fût-il doué par elle, comme “corps vivant”, d’un système nerveux. Seul ce qui se creuse en soi-même comme un soi, l’entité absolue qui est le sentiment de soi, l’essence de l’affectivité, est, peut être affectée. Toute dépendance suppose une indépendance absolue, l’autonomie originelle de l’être comme être-Soi, et de la vie ».

Michel Henry



L’essence de la manifestation, pp. 612-613

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27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 16:04
Cool.jpg« Il en est qui affirment que le salut consiste à tuer tout désir. N'est-ce pas tout aussi insensé que de dire à un homme qui meurt de soif, qu'il doit tuer la soif ? La soif, comme le désir, est de ce monde. La tuer, la supprimer plutôt que l'étancher, l'apaiser, c'est détruire la vie. Ce n'est pas le salut, mais la mort.»

Sundar Singh
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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 00:19
accCBdivine«  La personne se constitue en première personne dans l’instant où, au sein de son 1 insécable, apparaît le miracle d’une relation l’unissant à elle-même. Cette relation - qui réitère la personne, fait qu’en sa fois unique, elle est 2 fois, 2 fois la même - est la conscience… Ce 2 est essentiel, c’est la différence entre “quelqu’un” et le néant. Si ce 2 n’était pas en ce 1, si ce 1 n’était pas l’unité de ce 2, ni vous ni moi ne serions là… nous n’existerions pas. Je vais remonter le courant encore une fois : Il y a “je” maintenant, et une pensée en train de naître. C’est tout. Il était une fois un présent infiniment aigu, qu’on nommait l’Origine (attention, il est précisé quelques pages avant : l’Origine n’est pas historique : elle est purement actuelle, avec ce corollaire : au fond de Maintenant est, tout simplement, la Vie, Je). En ces temps lointains, il y avait “je” et il y avait l’Etre. Je et l’Etre ne faisaient qu’un. En ce Maintenant, le sujet était sujet, le verbe était verbe ; le sujet aimait le verbe, et le verbe aimait le sujet ; ils étaient l’Oeuvre, et l’Oeuvre, fécondée, était grosse de l’infinité des oeuvres possible. Puis, “je” enfanta la première de toutes les pensées, la première de toutes les affirmations… et l’unité se déchira… Le sujet s’écarta du verbe… il n’y eut plus ni verbe ni sujet… le sujet dégénéra en une sorte d’objet… Ultime précision, et je n’en rajouterai plus : Il est dans la nature des choses que le 1 engendre le 2 ; que l’unité “moi” engendre la dualité “moi” / “non-moi” (ou plutôt la trinité “moi”/intervalle/”non-moi”). Cette génération est naturelle. La falsification de la parole originelle, porteuse de la création, eut pour conséquence l’émersion d’une deuxième création, falsifiée. Il existe donc une dualité saine et sainte, et une dualité apocryphe et létale… Une seule petite perception en laquelle est traitée logiquement la relation sujet – être - nature du sujet, et c’est tout l’univers qui se fige, se tétanise… L’éveil signifie donc exactement je veille dans la conscience de l’irréalité de l’effet produit (personnellement) par mes productions mentales. Je finirai par cette ultime précision : Lors de “l’éveil”, il y a la perception brève, mais précise et limpide, d’une résolution de moi - observateur et de l’acte d’auto-observation en l’ineffable et primordial ébranlement de la conscience moi.  Une pensée veillée, une pensée observée ? Celle-ci comme un écho de la pensée veillée ! »


( Stephen Jourdain,Première Personne)
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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 00:38
Trinite.jpgMais le Père et le Fils ensemble ne sont rien de plus vrai que le Père seul ou le Fils seul. Donc les deux ensemble ne sont rien de plus grand que chacun d’eux. Et comme le Saint- Esprit est également vrai, le Père et le Fils ne sont rien de plus grand que lui, parce qu’il s ne sont rien de plus vrai. Et le Père et le Saint - Esprit ensemble, ne l’emportant point en vérité sur le Fils — car ils n’existent pas plus véritablement, — ne l’emportent point non plus en grandeur. De même le Fils et le Saint- Esprit ensemble sont aussi grands que le Père, parce qu’ils sont aussi réellement que lui. La Trinité elle-même est donc aussi grande que chacune des personnes qu’elle renferme. Car là où la vérité même est la grandeur, une personne qui n’est pas plus vraie ne peut être plus grande. Et la raison en est que dans l’essence de la vérité, être et être vrai sont la même chose; être et être grand sont aussi la même chose : par conséquent, être vrai, c’est être grand. Donc, là, ce qui est également vrai, est nécessairement également grand.

St-Augustin
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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 02:57
hebreu.jpgLa question nous tend, nous tire,nous étire comme un i, comme le i de l'infiniii. La réponse nous écrase, elle nous transforme en pierre accablée par la pesanteur. La question conduit au vertige et suscite le plaisir. La réponse est mortifère,elle suprime la question, tue l'Infini.Elle matérialise l'illusion qui meurt avec la mort. La question demeure toujours vraie, elle vit éternellement.

-Isaac Goldman-
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 03:24

Psycho"MON NOM EST PERSONNE



[Gilles Farcet] - Une question plus pointue à présent : Tu parles parfois de "Gilléïté", de "Stevéïté", de cette valeur infinie et éternelle qui m'est propre et t'est propre. Quid de cela ? Une certaine compréhension des spiritualités orientales pourrait grossièrement se résumer ainsi : je suis sorti du Grand Tout et je me prends pour Gilles. Il s'agit de ne plus me prendre pour Gilles. Si j'y parviens, à ma mort, je retournerai me fondre dans le Grand Tout ...




[Steve stephen Jourdain :] Je saisis la perche que tu me tends. Tout ça, c'est de l'idéologie, de l'idéologie satanique ! Satan est ici à l'œuvre de la manière la plus redoutable puisqu'il se pare du nom de Dieu ! Soyons précis : il y a deux façons de frapper à la porte de "je suis". Si l'état de conscience habituel est une illusion, de deux choses l'une : ou bien c'est l'être personnel qui est illusoire, auquel cas parler d'un "moi ultime" est tout à fait impropre. Le mot "moi " ne saurait être employé à propos de quelque chose d'impersonnel. Si le moi est illusoire, il faut s'en débarrasser et atteindre on ne sait quoi, que l'on ne peut même pas qualifier de "Soi" ; ou bien c'est moi qui suis l'ultime réalité et qui me prends pour quelque chose que je ne suis pas. Il faudrait tout de même trancher le problème ! C'est bien sûr la deuxième hypothèse que je considère comme bonne. Il y a eu maldonne et le moi s'est pris pour quelque chose qu'il n'était pas. Moi, dans le sens le plus personnel du terme, est l'ultime réalité - mais il y a maldonne dans la mesure où ce moi ultime et personnel se prend pour quelque chose qu'il n'est pas. Il y a donc identification, falsification, sans que l'on puisse du tout en déduire que le moi n'est pas personnel ou que la personne n'est pas l'ultime fondement de toute chose. Par conséquent, quid de cette "Gilléïté" ou cette "Stevéïté" de l'être ? Aussi irrecevable que cela puisse paraître à la plupart des gens, ce moi personnel est l'infini, l'être absolu, l'ultime. Quiconque ne conçoit pas les choses ainsi ne peut espérer frapper à la porte de lui-même avec quelque chance de la voir s'ouvrir. Evidemment, il convient alors de préciser ce qu'est la vraie personne par rapport à la fausse, ce qu'est le vrai moi personnel par rapport aux faux moi personnels. Ne nous trompons pas... Mais dans ta "Gilléïté", tu es le commencement, la fin et le milieu de toutes choses. Ceci doit être rapproché de ce que nous avons dit à propos du triangle qui, s'étant élevé miraculeusement hors de ses trois côtés, s'étant donc entièrement détruit, naît au sein de sa pure absence. Toi, Gilles, tu es quelque chose de tellement indispensable, de tellement voulu... Faisons l'hypothèse d'un créateur: tu es tellement voulu par lui que même au sein de ta propre absence, une fois que tu as été totalement anéanti, que tout ce qui faisait ton identité de Gilles a été détruit, au sein de ta pure absence, tu continues à brûler.
"


-l'irrevérence de l'éveil-

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 15:35

Ibn.jpgIn La sagesse des prophètes, pp 114/115

Spiritualités vivantes, Albin Michel 
 
 
 

… Tout ce que tu perçois n’est que l’Etre de Dieu dans les essences permanentes des possibilités ; en tant que l’ipséité (de ce que tu vois) est Dieu, c’est Lui qui en est l’être, et en tant qu’il y a différenciation des formes, ce sont les essences des possibilités ; de même qu’il reste toujours « ombre », en vertu de la différenciation des formes, il reste toujours, par cette même différenciation, « monde » ou « autre-que-Dieu ». De par son unité existentielle, l’ombre est Dieu même, car Dieu est l’Unique, l’Un ; et sous le rapport de la multiplicité des formes sensibles, elle est le monde - comprends donc et réalise ce que je t’explique ! 

Puisque la réalité est telle que je viens de le dire, le monde est illusoire, il n’a pas d’existence véritable ; et c’est ce qu’on entend par l’imagination (englobant le monde entier) : c’est-à-dire que tu t’imagines que (le monde) est une réalité autonome, séparée de Dieu et sur-ajoutée, alors qu’il n’est rien en soi. Ne vois-tu pas que dans l’ordre sensible l’ombre est rattachée à la personne dont elle se projette et qu’il est impossible qu’elle s’en détache ?  Car il est inconcevable qu’une chose se sépare de sa propre essence. 

Reconnais donc ta propre essence, qui tu es, ce qu’est ton ipséité, quelle est ta relation envers Dieu, par quoi tu es Dieu et par quoi tu es « monde » ou « l’autre », ou ce qui correspond à ces expressions, car telle est ta nature. C’est à l’égard de ceci ( savoir cette connaissance de soi-même) que les sages sont supérieurs les uns aux autres. 
 
 
 

IBN’ARABI 
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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 19:46
imagesAlors oui vraiment le Renard il à tenté de distinguer les deux intelligences et tout et tout. Or la seconde intelligence n'est pas une sorte de licorne bleu venue d'une autre dimension pour parasiter l'intelligence première. Elle est la fille légitime de la première oui vraiment et le point de "jonction" entre la première et la seconde s'appelle Renard! Dans la mesure ou Renard s'identifie à l'intelligence seconde(donc à ses concrétions mental, à ses conclusions, imaginations,idéaux) il se soumet à ses propres créations. L'acte de soumission est l'acte d'idolâtrie,de trahisons de la nature de Renard. Le créateur se perd ici dans la créature. Le seul lien sain entre Renard et ses créations doit être le lien d'amour,jamais celui de soumission. Trahir ici, c'est fricoter avec la mort.

Dans la mesure ou Renard prend conscience de l'intelligence première( donc à ce qui permet les concrétions mental, ce qui permet les conclusions et ce qui permet même le dit acte de conscience et Renard) il se soumet à l'acte d'amour qui le fonde et qui n'EXIGE rien de lui. Renard redevient créature mais accèdent pourtant à la Vie de sa vie. Il se retrouve dans la même mesure libéré de la soumission envers ses propres créations. Et libérer Renard de la soumission......c'est exactement libérer la Vie de sa vie de la soumission. C'est fricoter avec la vie.

Alors oui vraiment pourquoi diable la première intelligence créé t-elle la seconde???Et du coup Renard!
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