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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 03:18
  vitrail« Je m’éprouve moi-même, et cela constamment, pour autant que ce fait de m’éprouver moi-même constitue mon Moi. Mais je ne me suis pas apporté moi-même dans cette condition de m’éprouver moi-même. […] Je suis donné à moi-même sans que cette donation relève de moi d’aucune façon. Je m’affecte et ainsi je m’auto-affecte, c’est moi, disons-nous, qui suis affecté et je le suis par moi en ce sens que le contenu qui m’affecte, c’est encore moi – et non quelque chose d’autre, le senti, le touché, le voulu, le désiré, le pensé, etc. Mais cette auto-affection qui définit mon essence n’est pas mon fait. Et ainsi je ne m’affecte pas absolument mais, pour le dire avec rigueur, je suis et me trouve affecté. Ici se découvre à nous le sens faible du concept d’auto-affection, celui qui convient à la compréhension de l’essence de l’homme, non à celle de Dieu ».

 

Michel Henry


 C’est moi la vérité, p. 136.

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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 02:35
echelle.jpgAlors la oui vraiment Renard il est content car il va commencer sa naïve ambition de créer une échelle de la certitude et tout et tout! Faire de la menuiserie bon Renard il excelle pas mais son papa il était menuisier alors peut-être oui Renard il à un petit talant et il le sait pas!

Comme Renard il cherche des certitudes tout de suite d'emblée Renard il rejette toute les hypothèses et les théories. Ça c'est le domaine de la science et Renard il n'est pas scientifique non vraiment. Alors Pour évité toute les hypothèses même les plus probables Renard il va demander au gentil lecteur de faire comme Descartes et de se faire un DOUTE HYPERBOLIQUE! C'est à dire de s'imaginer le pire.....comme le coup du malin génie ou encore le film la matrix. Prenez pour acquis que tout est faux et que le monde il veut vous tromper. Alors ce qui va percez tout les doutes.....ça risque peut-être d'être une certitude oui vraiment!
 
Alors pour le premier barreau et pour première certitude Renard il va relaisser parler le St-Augustin oui vraiment car il dit tout en mot très simple.

"Car nous sommes, et nous connaissons que nous sommes, et nous aimons notre être et notre connaissance. Et nous sommes assurés de la vérité de ces trois choses. Car ce n'est pas comme les objets de nos sens qui nous peuvent tromper par un faux rapport. Je suis très certain par moi-même que je suis, que je connais et que j'aime mon être. Je n'appréhende point ici les arguments des Académiciens, ni qu'ils me disent: " Mais vous vous trompez!" Car si je me trompe, je suis, puisque l'on ne peut se tromper si l'on n'est. Puis donc que je suis, moi qui me trompe, comment me puis-je tromper à croire que je suis, vu qu'il est certain que je suis si je me trompe? Ainsi puisque je serais toujours moi qui serait trompé, quand il serait vrai que je me tromperais, il est indubitable que je ne me puis tromper lorsque je crois que je suis."

Que tous ceux qui ne sont pas convaincu par cette certitude ils écrivent à Renard....Et par ce fait même ils prouveront qu'ils sont! Ça ne dévoile pas encore CE QUE l'on est....mais au moin l'on EST.Et oui,il est(pas encore comme!)Renard!


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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 13:50

m.Oillet"Lidentité ne se lie(lit) pas dans larithmétique de tous ses moments éparpillés. La constante évidence du moi à la traversée des évènements qui laffectent est lépiphanie dun Seul multipliée de ses innombrables venues au miroir de la co-naissance Au réceptacle multiforme des conditions, il se figure par la multiplication même, quoique sans dispersion, des traits de son unique envisagement Au souvenir rassemblé des expériences, Dieu accorde lidentité et cest ainsi que « je suis Dieu en personne bien que personne ne soit Dieu ni Dieu (une) personne ».

 

Le mystère que je reste en moi-même pour moi-même, cest le Secret dun Absolu infigurable, qui se donne à co-naître grâce à la vitalité de tous les possibles quil actualise à la traversée de ma seule expérience. La conjonction « et » à lintérieur du binôme un mouvement et un repos, désigne une seule identité et une seule réalité. Néanmoins chacun des deux termes nest pas lautre et nest pas réductible à lautre. Ni logique physicaliste, ni explication possible : la preuve séprouve à lépreuve de son irrémédiable négation, toute mesure sappliquant toujours là et non ici, à la source de pure lumière

Il aura fallu, étrange et rare alchimie, que les concepts et lintuition senrichissent jusquà lextrême perfection deux-mêmes et que sétablisse une sorte de silence logique, lécho de lâme qui saime dun amour infini, la Vie comme une réitération de lEsprit pur, le dialogue dun nominatif absolu rêvant éternellement sa propre duplication, imaginant les scénarios de lexistence multipliée par le miroir des images. Mais qui a jamais témoigné de ce halo silencieux de pure lumière, nimbant le chant et les couleurs de la vie ? La méditation de la vie sera donc lélucidation perpétuelle de lintimité jumelle de moi et moi, repos et mouvement à la croisée de lexistant et du non-existant. Consonance ou résonance du Seul multiplié des échos innombrables de son chant. Et puisquil y a autant de chants que dinstruments, il ne peut y avoir ni programme ni obligation ; il revient à chacun, quand il le peut, daccorder son instrument à cette musique sans notes Lorsque la connaissance extrême délivre lamour, lamour délivre la liberté. Ainsi naît la vie poétique

Je devrais dire : le poète, dire : ‘je’... Je suis responsable de la lumière où s’expose l’amour désirant le monde, c’est à dire responsable de moi-même oeuvrant, constituant, signifiant aux horizons de l’existence où je me co(n)nais… L’art est une traduction ou une interprétation de la visibilité du monde, de sa réalité physique, et une régénération de la langue, du vocabulaire, constitués pour le récit de la création et de la présentation… En regard d’un monde offert à l’expérience, l’art veut produire une autre perception de ce monde, et du même coup une autre aperception de moi-même… Ne pas effacer l’objet : simplement le désobjectiver, l’extraire de la perception qui en fait une chose et le rendre au règne de la Vie… Parachever la création, sans distorsion ; expliciter la différence, sans séparation : l’absolu en art, surrection de la vie éternelle.

il nous faut admettre ce mystère que je demeure pour moi-même. Bien quexistant je ne suis pas objet ; existant, multipliant les caractères dune seule personne ou me dispersant en une foule de personnes toutes pareilles à moi, je mouvemente la création grâce aux innombrables modalités de ma conscience Je mouvemente ou si lon préfère, je donne sens à ce qui serait chaos indifférencié sans le sujet, moi-même, témoin dans léconomie du Seul… Voir’, s’apercevoir que lEsprit pur est Vie, et qu’il y a création (cette dualité qui s’appelle je-u) et que je suis l’agent de cette création, ‘créateur-créé’ : telle, la splendeur de ma condition…



RO

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 22:29

    descartes-p56.jpg Archimède, pour tirer le globe terrestre de sa place et le transporter en un autre lieu, ne demandait rien qu’un point qui fût fixe et assuré. Ainsi j’aurai droit de concevoir de hautes espérances, si je suis assez heureux pour trouver seulement une chose qui soit certaine et indubitable.

     Je suppose donc que toutes les choses que je vois sont fausses ; je me persuade que rien n’a jamais été de tout ce que ma mémoire remplie de mensonges me représente ; je pense n’avoir aucun sens ; je crois que le corps, la figure, l’étendue, le mouvement et le lieu ne sont que des fictions de mon esprit. Qu’est-ce donc qui pourra être estimé véritable ? Peut-être rien autre chose, sinon qu’il n’y a rien au monde de certain.

       Mais que sais-je s’il n’y a point quelque autre chose différente de celles que je viens de juger incertaines, de laquelle on ne puisse avoir le moindre doute ? N’y a-t-il point quelque Dieu ou quelque autre puissance qui me met en l’esprit ces pensées ? Cela n’est pas nécessaire ; car peut-être que je suis capable de les produire de moi-même. Moi donc à tout le moins ne suis-je point quelque chose ? Mais j’ai déjà nié que j’eusse aucun sens ni aucun corps. J’hésite néanmoins, car que s’ensuit-il de là ? Suis-je tellement dépendant du corps et des sens que je ne puis être sans eux ? Mais je me suis persuadé qu’il n’y avait rien du tout dans le monde, qu’il n’y avait aucun ciel, aucune terre, aucuns esprits ni aucuns corps ; ne me suis-je donc pas persuadé aussi que je n’étais point ? Non certes ; j’étais sans doute, si je me suis persuadé ou seulement si j’ai pensé quelque chose. Mais il y a un je ne sais quel trompeur très puissant et très rusé qui emploie toute son industrie à me tromper toujours. Il n’y a donc point de doute que je suis, s’il me trompe ; et qu’il me trompe tant qu’il voudra, il ne saurait jamais faire que je ne sois rien, tant que je penserai être quelque chose. De sorte qu’après y avoir bien pensé et avoir soigneusement examiné toutes choses, enfin il faut conclure, et tenir pour constant que cette proposition : je suis, j’existe, est nécessairement vraie, toutes les fois que je la prononce ou que je la conçois en mon esprit. »


Méditations métaphysiques, II, 1641

 

René Descartes

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 21:49

equerre.jpegAlors Renard oui vraiment c'est un animal qui aime les certitudes et tout et tout.Mais le Renard il dit les certitude ça ne cours pas les rues,contrairement au opinions et au hypothèses.....alors si Renard il veut grignoter de la certitude il faut marcher doucement histoire de ne pas l'effrayer. D'abord Renard il voudrait raconter une histoire pour montrer que la certitude elle se cache bien.

Il y a longtemps Renard et son cousin ils marchaient pénard à la campagne parlant de tout et de rien. Quand tout a coup,je le jure d'immense doigts sont apparus dans le ciel!!! Ces doigts on d'abord séparés les cieux en deux et un immense personnage en est sortit avec une barbe blanche oui vraiment.....Le personnage il a déclaré de sa voix tonitruante" Je suis le Créateur et ce que je dit est vérité!" Ensuite histoire d'appuyer son point il c'est mis à faire tout un tas de miracles du genre déplacer les océans,ressusciter les morts et enfin trouver la dernière décimale de pi. Renard et le cousin un peu apeuré on à couru a la maison et bien sur il ne parlait que de ça à la télé. Tout le monde était persuadé que le vieux bonhomme était vraiment l'ultime face à tant de preuve. Même le cousin de Renard il le regarde et lui dit" c'est quand même impressionnant.....enfin on va savoir la vérité!" et le Renard il est perplexe et il répond au cousin"Bien sûr tout ceci est il va sans dire TRÈS impressionnant.....mais il n'y a aucun moyen de savoir si ce que dit cet homme est vrai. Il pourrait être un extra-terrestre surpuissant....ou un être venue d'une autre dimension. Pour une fourmi, Renard il est vachement impressionnant tu sait." Alors la le cousin oui vraiment il croyait Renard il était fou....devant tant d'évidence que voulait donc Renard? Renard veut des certitudes,et même les hypothèses les plus probables ne sont que vent et poussière face à une certitude.

C'est pourquoi Renard,dans un élan de folie mythomane(roulement de tambour,larme arraché par le vent face au soleil levant) veut batir une Échelle des Certitudes!!


P.s:pour les plus influencable d'entre vous,ne chercher pas à la télé...le vieux gribou barbu...c'était une métaphore.Et oui,il est comme ça Renard!

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 06:07
STEVENOI.jpgOnt-ils eu peur de perdre leur moi ou la représentation extraordinairement réductrice qu’ils s’en étaient forgé ? Ont-ils eu peur de perdre leur ego ou l’ombre de celui-ci ? Il ne semble pas qu’un esprit épris de vérité puisse éluder cette interrogation.

De l’existence d’un faux moi ai-je le droit d’induire que le moi est fausseté, mensonge ? Du fait que la santé est vulnérable, et que la défaillance ici s’appelle maladie, ai-je le droit d’induire que la santé est une maladie ?

En français, un tel comportement de l’intelligence a un nom : exaction logique. Quittons la France et élargissons notre champ de vision à tout l’Occident et tout l’Orient : ce qui fige de stupeur et surtout d’effroi, c’est la séduction qu’exercent sur tant d’esprits de telles absurdités – parlons clair, de telles âneries.

Je me permets de faire une autre remarque.

En latin, « ego » veut dire « je ». En français aujourd’hui, et pas uniquement dans les cercles spiritualistes, l’ego c’est le diable et Je c’est Dieu. N’y aurait-il pas ici comme un défaut ?

Gilles : Attends, Steve, explique-toi sur ce point précis : d’accord, « ego », mot latin couramment employé dans certains milieux pour désigner le diable (cela dont il faut se défaire), se traduit en français par « Je ». J’en conclus donc que pour toi, « Je » est l’un des noms de Dieu…

Steve : « Je » est le nom de Dieu. Mais si tu l’appelles « moi », il n’y verra aucune offense. Á la vérité, mon impression est que Dieu préfère qu’on l’appelle « moi ». Le mot moi est le mot sacré.

Gilles : Et donc, vaut mieux ne pas en altérer le sens !

Steve : Merci pour la perche tendue !

L’erreur commune, sinon universelle, commise moins par lâcheté que pour se conformer à la sirupeuse idéologie dominante, consiste à vider le mot moi de sa signification personnelle, ce qui revient à lui faire évacuer l’essentiel de sa substance. Danger mortel ! Meurtre de la Personne Intérieur ! Meurtre de la Première Personne ! Meurtre de la Conscience ! Meurtre de l’Esprit !

Gilles : Mais alors, que faire de toute la remise en cause du monde personnel qui semble fonder tant d’approches spirituelles ?

Steve : Bien sûr, il ne s’agit pas de faire stupidement l’apologie du personnel, je veux dire sans se demander ce que contient le paquet. Là encore, il y a confusion terminologique, légèreté dans l’emploi des mots. Et, là encore, ce qui pourrait n’apparaître de prime abord que comme un détail de langage débouche sur une catastrophe.

Qu’entend-on précisément par personnel ?

Ceux qui font de manière abusive le procès du « personnel » ne se sont pas posé la question élémentaire, mais vraiment essentielle : à quoi rapportent-ils exactement l’adjectif « personnel » ? Le rapportent-ils aux attributs de la Personne ou à la Personne Intérieure elle-même ?

Si par « personnel » on ne désigne que les attributs du moi, que ses caractéristiques, alors le procès intenté est parfaitement justifié. Ce « personnel »-là est sans le moindre intérêt, nos caractéristiques individuelles, ce que beaucoup révèrent sous le nom de Ma Personnalité, on s’en fout totalement. Je ne suis pas réductible à mes attributs*, je ne suis pas réductible à mes déterminations, ni à leur somme. Je ne suis pas réductible à mon identité.

En revanche, si l’on étend, ne serait-ce qu’implicitement, le sens du même adjectif à ce « Je » que je viens tout juste de prononcer, à la Personne ou l’Être Intérieur, on a commis l’irréparable ; on a tué et Dieu et son Enfant, l’Homme, on a châtré et le Ciel et la Terre. Dons faire coûte que coûte la différence entre ce que nous sommes et nos misérables attribut, entre « Je suis» et « cela que je suis ». (…)

 

 

Stephen Jourdain

Gille Farcet

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 02:01
   Augustin st Car nous sommes, et nous connaissons que nous sommes, et nous aimons notre être et notre connaissance. Et nous sommes assurés de la vérité de ces trois choses. Car ce n'est pas comme les objets de nos sens qui nous peuvent tromper par un faux rapport. Je suis très certain par moi-même que je suis, que je connais et que j'aime mon être. Je n'appréhende point ici les arguments des Académiciens, ni qu'ils me disent: " Mais vous vous trompez!" Car si je me trompe, je suis, puisque l'on ne peut se tromper si l'on n'est. Puis donc que je suis, moi qui me trompe, comment me puis-je tromper à croire que je suis, vu qu'il est certain que je suis si je me trompe? Ainsi puisque je serais toujours moi qui serait trompé, quand il serait vrai que je me tromperais, il est indubitable que je ne me puis tromper lorsque je crois que je suis.


St-Augustin


Cité de Dieu

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 01:21

imagesRenard bon vous savez il est un peu idéaliste et tout et tout.Et peu être un peu naïf aussi mais bon il à pas choisi il est comme ça! Alors comme ça Renard il est née avec une tare génétique oui vraiment.....Renard croit en la Vérité. Pire encore....il croit qu'elle n'est pas cachée ni inaccessible d'ailleurs. Le docteur il a bien donné des médicaments à Renard, pour l'instant rien n'y fait. Oui Renard il sait bien que tout le monde il aime CHERCHER la vérité.......mais tout le monde il dit aussi qu'on ne peut pas la TROUVER. Trouver c'est mal vue.....ça manque de classe. Non mais vraiment! Aimer la peinture c'est bien.....mais de la à peindre! Quel culot! Mais la maladie de Renard va plus loin encore.Il est persuadé que la vérité DOIT être TROUVER pour être vérité. Que si on ne la trouve pas soi-même, mais si on l'apprend de seconde main......et bien aussi véritable qu'elle soit......elle cesse d'être vérité et se mute en opinion et tout et tout. Et pour compliquer encore le tout, ce fou furieux de Renard ne veut pas dire que chacun doit trouver SA PROPRE vérité non vraiment il parle bien de LA vérité. Mais comme Renard vraiment il est malade et verse même un peu dans le pédagogue(et oui il à tout les défauts) il va tenter d'éclairer le tout par une très imparfaite histoire.


L'arrière arrière arrière grand père de Renard était un célèbre mathématicien. C'est lui qui avait découvert la célèbre formule (2+2=4) (si,si!) Inutile de dire qu'une si flamboyante vérité avait fait sensation à l'époque. Cocktail,champagne et jeune femmes au moeurs légère furent par la suite le quotidient du dit aieul. Cette vérité fut transmise intégralement pendant quelques générations. Par intégralement je veux dire que lorsque qu'un individu ne comprenais pas très bien cette éblouissante équation; l'on lui expliquait simplement ce que signifiait le chiffre"2" et ensuite se que signifiait une"addition" et le tour était joué. Mais bon la paresse étant aussi renardienne et l'évidence étant si évidente qu'on finit par ne plus expliquer au gens et ils ne firent que mémoriser 2+2=4 sans vraiment comprendre la signification du 2 et de l'addition. A quoi bon d'ailleur....tout le monde sachant bien évidemment que l'équation était vrai. Jusqu'au jour fatidique ou mon oncle dans un eureka sublime fut éclairé par une étrange intuition"Mais dieu du ciel!2+2=22!!pas 4!" Mon père pris de court lui dit que non 2+2 égalait bien 4 mais comme au fond il ne savait pas trop pourquois il se trouvait bien en mal de l'expliquer....d'autant plus que dérrière l'eureka de tonton ce cachait une certaine logique. Renard lui même(dans ses jeunes années)se laissa prendre à l'hérésie familliale et inventat même le fameux 4+5=45  ainsi que le non moins célèbre 6+9=69......C'était la guerre ouverte dans la tanière et tout le monde y allait du "moi,c'est mon opinion" et "tout le monde peut en penser ce qu'il veut". Mais voila Renard il est curieux et tout et tout et un jour il est tombé sur le journal intime du viel aieul.......et il y trouva ce que le viel homme entendait par 2 et par addition......et donc du coup aussi pourquois 4+5.....et bien ça ne donne pas 45,même si sur le coup ça semblait convaincant. Quand le Renard il est allez voir tonton pour enfin lui expliquer que papa en fin de compte avait raison......on lui à retorqué"ça, c'est ton opinion!". Et quand Renard il à voulue dire non vraiment l'opinion ici n'a rien à voir et tout et tout on l'a traité d'arrogant et commenttoitupeusavoirsilesgrandepersonneellemêmeellenesaventpas! Et c'est pour ça que Renard maintenant il vit dans sa propre tanière ou il n'y a ni cocktail,ni champagne.Heureusement il y a parfois des jeunnes femmes au moeurs légères.Et oui il est comme ça Renard!

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 02:12
Alors voila! Vous ne l'attendiez pas et pourtant il est malheureusement de retour! Le Renard  oui vraiment il à décidé de venir mordre un peu les nezveillés et tout les gens qui s'intéressent un peu à la Grande Affaire oui vraiment parce que sinon personnes ne les taquinent non vraiment et alors ils s'ennuient. Et surtout a cause d'un ami qui se sent seul face au manque de discernement ambiant. Bon Renard ne pourra certes pas y faire grand chose,non vraiment mais comme le dit le dicton.....un Renard vaut mieux que deux tu l'auras! Et oui il est comme ça Renard.tao.jpeg
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